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L’Appel de la banquise

24-mai

Projection du film L’Appel de la banquise de Mike Magidson et Xavier Liberman en présence de Mike Magidson

Introdution et question reponse après le film par Mike Magidson

Au cœur de l’hiver polaire, Mike Magidson relève enfin le défi inspiré par sa rencontre avec Unartoq, le grand chasseur inuit du Groenland : 50 jours, totalement livré à lui-même dans le grand désert blanc, à affronter les éléments, le froid, la solitude, à pêcher en brisant la glace, et à chasser le phoque pour assurer sa subsistance et celles des chiens de son traîneau. Une question de survie. Et un véritable défi pour l’homme occidental qu’il est.

Jeudi 24 mai à 19h, entrée libre

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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PASSAGE DES OMBRES d’Arnaldur Indridason

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Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller. Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d’une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l’occupation américaine.

Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ? La police a-t-elle arrêté un innocent ?

Soixante ans plus tard, l’ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête. Jumeau littéraire d’Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l’Islande de la « situation » n’est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l’affaire consommée, « tu diras que c’était les elfes ».

Un polar prenant qui mêle avec brio deux époques et deux enquêtes dans un vertigineux jeu de miroirs. Où l’on découvre que les elfes n’ont peut-être pas tous les torts et que les fééries islandaises ont bon dos…

Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec douze millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L’Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres, à paraître en 2018).

Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Roman traduit de l’islandais par Eric Boury et édité par Métailié

Actuellemen en librairie

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Entretien avec Kim Leine

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A l’occasion de la sortie de son dernier  roman l’Abîme, grand entretien avec Kim Leine et son éditeur/traducteur Alain Gnaedig.

« Quand on part à la guerre, on n’en  ressort pas comme ça. On a oublié  comment on faisait avant, comment  on cultive, comment on répare une  porte…On a oublié la patience  nécessaire, on a oublié tout  l’ennui qui va avec la paix.  On n’a plus à se préoccuper  de tout ça désormais. On est  des hommes libres, on n’est  plus des paysans, on est des  guerriers ! »

mardi 22 mai à 19h

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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LA LETTRE A HELGA de Bergsveinn Birgisson

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« C’est au printemps, à la première sortie des agneaux de la bergerie, que j’éprouvais avec le plus d’insistance le désir de te voir ravaler ton orgueil et venir me rejoindre. Et chaque fois que les fleurs de pissenlits s’étalaient dans les prés, des flammes jaunes s’allumaient aussi en un autre endroit… » Bjarni Gíslason, en homme simple, taillé dans la lave mais pétri de poésie, se décide enfin à répondre à sa chère Helga, sa voisine de la ferme d’à côté, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment…

Bergsveinn Birgisson est né en 1971. Titulaire d’un doctorat en littérature médiévale scandinave, il porte la mémoire des histoires que lui racontait son grand-père, lui-même fermier et pêcheur dans le nord-ouest de l’Islande.
Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson et édité par Editions Zulma
Actuellement en librairie
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La saison 2 de JORDSKOTT disponible sur Arte

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Le retour du thriller fantastique suédois qui voit l’inspectrice Eva Thörnblad se confronter aux cauchemars de son passé pour élucider une série d’événements dramatiques. Épisode 1 : deux ans se sont écoulés depuis les événements qui ont secoué Silverhöjd. De retour à Stockholm, Eva tente de surmonter son deuil, tout en apprenant à vivre avec le jordskott…

 

Deux ans se sont écoulés depuis les événements qui ont secoué Silverhöjd, le village natal de l’inspectrice Eva Thörnblad, qui y avait enquêté sur la disparition de sa fille Josefine. De retour à Stockholm, Eva tente de surmonter son deuil, tout en apprenant à vivre avec le jordskott, un parasite qui s’est insinué en elle. Un jour, un homme à l’agonie surgit des eaux glacées d’un lac et erre dans la ville avant de s’effondrer devant sa porte. Les premières constatations prouvent qu’il a été affreusement torturé. L’enquêtrice pense qu’il pourrait avoir un lien avec sa mère, Agneta.

À la fin de la saison 1, la forêt de Silverhöjd livrait toute sa dimension fantastique. Transposant pour cette saison 2 sa captivante série imprégnée des mythologies et légendes scandinaves dans le rude hiver de Stockholm, son créateur Henrik Björn orchestre avec virtuosité de multiples rebondissements, entre réalisme et surnaturel. L’héroïne – émouvante Moa Gammel –, mère en deuil et policière brillante, livre bataille contre les cauchemars surgis de son passé pour élucider une série d’apparitions et de disparitions mystérieuses, dans un univers urbain glaçant. Une réussite.

 

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LE BLUES DU BOXEUR de Michael Enggaard

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Frank tient un atelier de carrosserie depuis qu’il a raccroché les gants. Avec son père, qui l’entraînait, il a éclusé les salles de boxe et enchaîné les matchs. Et puis basta.
Ellen est infirmière à domicile. Discrète, elle est celle qui connaît les intérieurs des maisons, l’intimité et les traumatismes de chacun. Pas forcément pire que les siens. Elle a son franc-parler pour remettre à leur place les râleurs, tout en douceur. Ellen a dit non à la violence il y a longtemps.
Lorsque son père est victime d’un accident, Frank n’a pas d’autre choix que d’hériter de ses dettes… et de ses ennemis.
Il croyait savoir résoudre un problème : à coups de poing.
Sa rencontre avec Ellen pourrait bien tout changer.

Michael Enggaard est né en 1971. Journaliste pour les grands quotidiens danois, il couvre aussi bien le Tour de France que les élections américaines.
Le blues du boxeur est son premier roman.

Traduction du danois : Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet

Edité par Gaia Editions

Actuellement en librairie

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Littérature du Groenland et imaginaire du Nord

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Conférence, entretien et lancement, littérature du Groenland et imaginaire du Nord avec Niviaq Korneliussen et Daniel Chartier

Déroulé de la soirée :

A 19h
Conférence de Daniel Chartier (professeur, titulaire de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique, Université du Québec à Montréal)
« La littérature du Groenland et l’imaginaire de l’Arctique »  

A 19h30
Entretien avec la romancière groenlandaise Niviaq Korneliussen
L’entretien aura lieu en danois et en anglais, avec traduction vers le français

Née en 1990, Niviaq Korneliussen a grandi à Nanortalik, au sud du Groenland. Homo sapienne marque un tournant dans l’histoire littéraire groenlandaise en rejoignant un lectorat en dehors de la terre natale. Selon The New Yorker, l’écrivaine inuite s’affirme avec ce premier livre comme la «nouvelle étoile du Nord».

Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.

Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.

A 20h
Double lancement de la traduction française du roman Homo Sapienne de Niviaq Korneliussen et l’essai multilingue Qu’est-ce que l’imaginaire du Nord? de Daniel Chartier

Jeudi 17 mai 2018 à 19h
entrée libre

Maison du Danemark , 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris