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L’Appel de la banquise

24-mai

Projection du film L’Appel de la banquise de Mike Magidson et Xavier Liberman en présence de Mike Magidson

Introdution et question reponse après le film par Mike Magidson

Au cœur de l’hiver polaire, Mike Magidson relève enfin le défi inspiré par sa rencontre avec Unartoq, le grand chasseur inuit du Groenland : 50 jours, totalement livré à lui-même dans le grand désert blanc, à affronter les éléments, le froid, la solitude, à pêcher en brisant la glace, et à chasser le phoque pour assurer sa subsistance et celles des chiens de son traîneau. Une question de survie. Et un véritable défi pour l’homme occidental qu’il est.

Jeudi 24 mai à 19h, entrée libre

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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Entretien avec Kim Leine

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A l’occasion de la sortie de son dernier  roman l’Abîme, grand entretien avec Kim Leine et son éditeur/traducteur Alain Gnaedig.

« Quand on part à la guerre, on n’en  ressort pas comme ça. On a oublié  comment on faisait avant, comment  on cultive, comment on répare une  porte…On a oublié la patience  nécessaire, on a oublié tout  l’ennui qui va avec la paix.  On n’a plus à se préoccuper  de tout ça désormais. On est  des hommes libres, on n’est  plus des paysans, on est des  guerriers ! »

mardi 22 mai à 19h

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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Littérature du Groenland et imaginaire du Nord

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Conférence, entretien et lancement, littérature du Groenland et imaginaire du Nord avec Niviaq Korneliussen et Daniel Chartier

Déroulé de la soirée :

A 19h
Conférence de Daniel Chartier (professeur, titulaire de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique, Université du Québec à Montréal)
« La littérature du Groenland et l’imaginaire de l’Arctique »  

A 19h30
Entretien avec la romancière groenlandaise Niviaq Korneliussen
L’entretien aura lieu en danois et en anglais, avec traduction vers le français

Née en 1990, Niviaq Korneliussen a grandi à Nanortalik, au sud du Groenland. Homo sapienne marque un tournant dans l’histoire littéraire groenlandaise en rejoignant un lectorat en dehors de la terre natale. Selon The New Yorker, l’écrivaine inuite s’affirme avec ce premier livre comme la «nouvelle étoile du Nord».

Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.

Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.

A 20h
Double lancement de la traduction française du roman Homo Sapienne de Niviaq Korneliussen et l’essai multilingue Qu’est-ce que l’imaginaire du Nord? de Daniel Chartier

Jeudi 17 mai 2018 à 19h
entrée libre

Maison du Danemark , 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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SEARCHING FOR INGMAR BERGMAN en projection à Cannes

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Ingmar Bergman est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants de l’histoire du cinéma. À l’occasion du centenaire de sa naissance en 2018, la cinéaste allemande Margarethe Von Trotta s’interroge sur l’héritage du maître, son travail et sa vie personnelle, qui continue d’inspirer des générations de réalisateurs.

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THE HOUSE THAT JACK BUILT de Lars Von Trier hors compétition à Cannes

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U.S.A. années 1970. Nous suivons le brillant Jack sur une période de 12 ans et découvrons les meurtres qui vont marquer son évolution de tueur en série. L’histoire est vécue du point de vue de Jack. Il considère chacun de ses meurtres comme une œuvre d’art en soi. Alors que l’inévitable intervention de la police ne cesse de se rapprocher, il prend de plus en plus de risques pour créer l’œuvre d’art suprême.

Peu à peu, à travers une conversation récurrente avec un inconnu, Verge, nous plongeons dans les descriptions de Jack, un mélange grotesque de sophistication, d’apitoiement presque enfantin sur soi-même et d’explications psychopathiques. « The House That Jack Built  » est une histoire sombre et sinistre, présentée comme un conte philosophique, et parfois humoristique.

Avec Matt Dillon, Uma Thurman, Sofie Grabol et Bruno Ganz

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BERGMAN – ETT AR, ETT LIV en projection à Cannes

 

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Au cours d’une période de six ans, au milieu du XXe siècle, quelque chose d’inégalé se produit. Un suédois dégingandé, sur le point d’avoir quarante ans, entre dans une période de production cinématographique sans précédent. Entre 1957 et 1963, il filme quelques-uns des plus grands classiques de l’histoire du cinéma, produit un certain nombre de productions théâtrales pour la scène et la radio et dirige également six téléfilms. Au milieu de ses pairs et cinéastes contemporains, Ingmar Bergman reste largement hors d’atteinte.

Documentaire réalisé par Jane Magnusson

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LE SEPTIEME SCEAU d’Ingmar Bergman en copie restaurée à Cannes

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Un chevalier, Antonius Block, et son écuyer Jöns sont de retour des Croisades, désabusés. L’hystérie règne à cause de la peste. Sur le rivage, il rencontre la Mort dans l’un des échanges les plus efficaces en champ/contre-champ jamais filmés, la défie à un jeu d’échecs pour rester en vie. L’intemporalité de ce jeu passionné existentiel réside dans l’humanité de ses personnages qui semblent représenter une allégorie de la fuite, comme une sorte de mort narrative d’acteurs qui voyagent dans la lumière : Block, que les Croisades ont emporté loin du réel, la seule preuve de l’existence de Dieu, jusqu’à l’abstrait et au tourment ; Jöns, cynique sensuel qui joue avec le vide ; la Mort elle-même, une image éternelle ; et le rêveur Jof et sa femme aux fraises sauvages.

Avec :

Max Von Sydow, Nils Poppe, Bengt Ekerot, Gunnar Bjornstrand, Bibi Andersson