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L’Appel de la banquise

24-mai

Projection du film L’Appel de la banquise de Mike Magidson et Xavier Liberman en présence de Mike Magidson

Introdution et question reponse après le film par Mike Magidson

Au cœur de l’hiver polaire, Mike Magidson relève enfin le défi inspiré par sa rencontre avec Unartoq, le grand chasseur inuit du Groenland : 50 jours, totalement livré à lui-même dans le grand désert blanc, à affronter les éléments, le froid, la solitude, à pêcher en brisant la glace, et à chasser le phoque pour assurer sa subsistance et celles des chiens de son traîneau. Une question de survie. Et un véritable défi pour l’homme occidental qu’il est.

Jeudi 24 mai à 19h, entrée libre

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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PASSAGE DES OMBRES d’Arnaldur Indridason

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Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller. Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d’une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l’occupation américaine.

Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ? La police a-t-elle arrêté un innocent ?

Soixante ans plus tard, l’ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête. Jumeau littéraire d’Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l’Islande de la « situation » n’est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l’affaire consommée, « tu diras que c’était les elfes ».

Un polar prenant qui mêle avec brio deux époques et deux enquêtes dans un vertigineux jeu de miroirs. Où l’on découvre que les elfes n’ont peut-être pas tous les torts et que les fééries islandaises ont bon dos…

Arnaldur Indridason est né à Reykjavík le 28 janvier 1961. Diplômé en histoire, il est d’abord journaliste et critique de films pour le Morgunbladid, avant de se consacrer à l’écriture. Ses nombreux romans, traduits dans quarante langues, ont fait de lui un des écrivains de polar les plus connus en Islande et dans le monde, avec douze millions de lecteurs. Il a reçu le prix Clef de verre à deux reprises, en 2002 pour La Cité des jarres, et en 2003 pour La Femme en vert (également couronné par le Gold Dagger Award et le Prix des lectrices de Elle), le Prix du Polar européen Le Point en 2008 pour L’Homme du lac, le prix d’honneur du festival les Boréales en 2011, et le prix espagnol rba du roman noir en 2013 pour Passage des Ombres (troisième tome de la Trilogie des Ombres, à paraître en 2018).

Douze de ses romans mettent en scène le personnage d’Erlendur Sveinsson, inspecteur de la police de Reykjavík. Plusieurs autres sont consacrés à des énigmes historiques ou des affaires d’espionnage. Dans la fascinante Trilogie des Ombres, il met en scène un nouveau couple d’enquêteurs, à l’époque de la « Situation », l’occupation américano-britannique de l’Islande à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Roman traduit de l’islandais par Eric Boury et édité par Métailié

Actuellemen en librairie

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Entretien avec Kim Leine

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A l’occasion de la sortie de son dernier  roman l’Abîme, grand entretien avec Kim Leine et son éditeur/traducteur Alain Gnaedig.

« Quand on part à la guerre, on n’en  ressort pas comme ça. On a oublié  comment on faisait avant, comment  on cultive, comment on répare une  porte…On a oublié la patience  nécessaire, on a oublié tout  l’ennui qui va avec la paix.  On n’a plus à se préoccuper  de tout ça désormais. On est  des hommes libres, on n’est  plus des paysans, on est des  guerriers ! »

mardi 22 mai à 19h

Maison du Danemark, 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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LA LETTRE A HELGA de Bergsveinn Birgisson

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« C’est au printemps, à la première sortie des agneaux de la bergerie, que j’éprouvais avec le plus d’insistance le désir de te voir ravaler ton orgueil et venir me rejoindre. Et chaque fois que les fleurs de pissenlits s’étalaient dans les prés, des flammes jaunes s’allumaient aussi en un autre endroit… » Bjarni Gíslason, en homme simple, taillé dans la lave mais pétri de poésie, se décide enfin à répondre à sa chère Helga, sa voisine de la ferme d’à côté, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment…

Bergsveinn Birgisson est né en 1971. Titulaire d’un doctorat en littérature médiévale scandinave, il porte la mémoire des histoires que lui racontait son grand-père, lui-même fermier et pêcheur dans le nord-ouest de l’Islande.
Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson et édité par Editions Zulma
Actuellement en librairie
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La saison 2 de JORDSKOTT disponible sur Arte

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Le retour du thriller fantastique suédois qui voit l’inspectrice Eva Thörnblad se confronter aux cauchemars de son passé pour élucider une série d’événements dramatiques. Épisode 1 : deux ans se sont écoulés depuis les événements qui ont secoué Silverhöjd. De retour à Stockholm, Eva tente de surmonter son deuil, tout en apprenant à vivre avec le jordskott…

 

Deux ans se sont écoulés depuis les événements qui ont secoué Silverhöjd, le village natal de l’inspectrice Eva Thörnblad, qui y avait enquêté sur la disparition de sa fille Josefine. De retour à Stockholm, Eva tente de surmonter son deuil, tout en apprenant à vivre avec le jordskott, un parasite qui s’est insinué en elle. Un jour, un homme à l’agonie surgit des eaux glacées d’un lac et erre dans la ville avant de s’effondrer devant sa porte. Les premières constatations prouvent qu’il a été affreusement torturé. L’enquêtrice pense qu’il pourrait avoir un lien avec sa mère, Agneta.

À la fin de la saison 1, la forêt de Silverhöjd livrait toute sa dimension fantastique. Transposant pour cette saison 2 sa captivante série imprégnée des mythologies et légendes scandinaves dans le rude hiver de Stockholm, son créateur Henrik Björn orchestre avec virtuosité de multiples rebondissements, entre réalisme et surnaturel. L’héroïne – émouvante Moa Gammel –, mère en deuil et policière brillante, livre bataille contre les cauchemars surgis de son passé pour élucider une série d’apparitions et de disparitions mystérieuses, dans un univers urbain glaçant. Une réussite.

 

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LE BLUES DU BOXEUR de Michael Enggaard

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Frank tient un atelier de carrosserie depuis qu’il a raccroché les gants. Avec son père, qui l’entraînait, il a éclusé les salles de boxe et enchaîné les matchs. Et puis basta.
Ellen est infirmière à domicile. Discrète, elle est celle qui connaît les intérieurs des maisons, l’intimité et les traumatismes de chacun. Pas forcément pire que les siens. Elle a son franc-parler pour remettre à leur place les râleurs, tout en douceur. Ellen a dit non à la violence il y a longtemps.
Lorsque son père est victime d’un accident, Frank n’a pas d’autre choix que d’hériter de ses dettes… et de ses ennemis.
Il croyait savoir résoudre un problème : à coups de poing.
Sa rencontre avec Ellen pourrait bien tout changer.

Michael Enggaard est né en 1971. Journaliste pour les grands quotidiens danois, il couvre aussi bien le Tour de France que les élections américaines.
Le blues du boxeur est son premier roman.

Traduction du danois : Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet

Edité par Gaia Editions

Actuellement en librairie

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Littérature du Groenland et imaginaire du Nord

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Conférence, entretien et lancement, littérature du Groenland et imaginaire du Nord avec Niviaq Korneliussen et Daniel Chartier

Déroulé de la soirée :

A 19h
Conférence de Daniel Chartier (professeur, titulaire de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique, Université du Québec à Montréal)
« La littérature du Groenland et l’imaginaire de l’Arctique »  

A 19h30
Entretien avec la romancière groenlandaise Niviaq Korneliussen
L’entretien aura lieu en danois et en anglais, avec traduction vers le français

Née en 1990, Niviaq Korneliussen a grandi à Nanortalik, au sud du Groenland. Homo sapienne marque un tournant dans l’histoire littéraire groenlandaise en rejoignant un lectorat en dehors de la terre natale. Selon The New Yorker, l’écrivaine inuite s’affirme avec ce premier livre comme la «nouvelle étoile du Nord».

Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.

Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.

A 20h
Double lancement de la traduction française du roman Homo Sapienne de Niviaq Korneliussen et l’essai multilingue Qu’est-ce que l’imaginaire du Nord? de Daniel Chartier

Jeudi 17 mai 2018 à 19h
entrée libre

Maison du Danemark , 142 avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

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SEARCHING FOR INGMAR BERGMAN en projection à Cannes

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Ingmar Bergman est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants de l’histoire du cinéma. À l’occasion du centenaire de sa naissance en 2018, la cinéaste allemande Margarethe Von Trotta s’interroge sur l’héritage du maître, son travail et sa vie personnelle, qui continue d’inspirer des générations de réalisateurs.

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THE HOUSE THAT JACK BUILT de Lars Von Trier hors compétition à Cannes

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U.S.A. années 1970. Nous suivons le brillant Jack sur une période de 12 ans et découvrons les meurtres qui vont marquer son évolution de tueur en série. L’histoire est vécue du point de vue de Jack. Il considère chacun de ses meurtres comme une œuvre d’art en soi. Alors que l’inévitable intervention de la police ne cesse de se rapprocher, il prend de plus en plus de risques pour créer l’œuvre d’art suprême.

Peu à peu, à travers une conversation récurrente avec un inconnu, Verge, nous plongeons dans les descriptions de Jack, un mélange grotesque de sophistication, d’apitoiement presque enfantin sur soi-même et d’explications psychopathiques. « The House That Jack Built  » est une histoire sombre et sinistre, présentée comme un conte philosophique, et parfois humoristique.

Avec Matt Dillon, Uma Thurman, Sofie Grabol et Bruno Ganz

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BERGMAN – ETT AR, ETT LIV en projection à Cannes

 

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Au cours d’une période de six ans, au milieu du XXe siècle, quelque chose d’inégalé se produit. Un suédois dégingandé, sur le point d’avoir quarante ans, entre dans une période de production cinématographique sans précédent. Entre 1957 et 1963, il filme quelques-uns des plus grands classiques de l’histoire du cinéma, produit un certain nombre de productions théâtrales pour la scène et la radio et dirige également six téléfilms. Au milieu de ses pairs et cinéastes contemporains, Ingmar Bergman reste largement hors d’atteinte.

Documentaire réalisé par Jane Magnusson

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LE SEPTIEME SCEAU d’Ingmar Bergman en copie restaurée à Cannes

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Un chevalier, Antonius Block, et son écuyer Jöns sont de retour des Croisades, désabusés. L’hystérie règne à cause de la peste. Sur le rivage, il rencontre la Mort dans l’un des échanges les plus efficaces en champ/contre-champ jamais filmés, la défie à un jeu d’échecs pour rester en vie. L’intemporalité de ce jeu passionné existentiel réside dans l’humanité de ses personnages qui semblent représenter une allégorie de la fuite, comme une sorte de mort narrative d’acteurs qui voyagent dans la lumière : Block, que les Croisades ont emporté loin du réel, la seule preuve de l’existence de Dieu, jusqu’à l’abstrait et au tourment ; Jöns, cynique sensuel qui joue avec le vide ; la Mort elle-même, une image éternelle ; et le rêveur Jof et sa femme aux fraises sauvages.

Avec :

Max Von Sydow, Nils Poppe, Bengt Ekerot, Gunnar Bjornstrand, Bibi Andersson

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ARCTIC de Joe Penna hors compétition à Cannes

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En Arctique, la température peut descendre jusqu’à moins -70°C. Dans ce désert hostile, glacial et loin de tout, un homme lutte pour sa survie. Autour de lui, l’immensité blanche, et une carcasse d’avion dans laquelle il s’est réfugié, signe d’un accident déjà lointain. Avec le temps, l’homme a appris à combattre le froid et les tempêtes, à se méfier des ours polaires, à chasser pour se nourrir… Un événement inattendu va l’obliger à partir pour une longue et périlleuse expédition pour la survie. Car cette terre gelée ne pardonne aucune erreur.

Avec Mads Mikkelsen et Maria Thelma Smaraddottir. Réalisé par Joe Penna.

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GRÄNS de Ali Abbasi en compétition à Cannes

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Tina, douanière à l’efficacité redoutable, est connue pour son odorat extraordinaire. C’est presque comme si elle pouvait flairer la culpabilité d’un individu. Mais quand Vore, un homme d’apparence suspecte, passe devant elle, ses capacités sont mises à l’épreuve pour la première fois. Tina sait que Vore cache quelque chose, mais n’arrive pas à identifier quoi. Pire encore, elle ressent une étrange attirance pour lui. Alors qu’elle développe un lien spécial avec Vore et découvre enfin sa véritable identité, Tina réalise également la vérité sur elle-même : comme Vore, elle n’appartient pas à ce monde. Son existence toute entière se base sur un mensonge et elle doit maintenant choisir: continuer à vivre dans cette imposture ou embrasser les révélations terrifiantes de Vore.

Avec :

Eva MELANDER – Tina

Eero MILONOFF – Vore

Jörgen THORSSON – Roland

Ann PETRÉN – Agneta

Sten LJUNGREN – Tinas Dad

Wilhelmsen KJELL – Daniel

Rakel WÄRMLÄNDER – Therese

Andreas KUNDLER – Robert

Matti BOUSTEDT – Tomas

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Ingmar Bergman à l’honneur à Cannes

INGMAR BERGMAN

Le maître du cinéma suédois Ingmar Bergman est célébré au 71e festival de Cannes qui se tient cette année du 8 au 19 mai, avec notamment la projection de deux documentaires et une version restaurée du Septième Sceau.

Il y a 14 ans, Cannes Classics était créé avec l’ambition de faire découvrir les classiques et chefs-d’œuvre du cinéma.

En projetant des films de patrimoine en version restaurée 2K ou 4K ou une recréation photochimique exceptionnelle, Cannes Classics continue son travail d’exploration de l’histoire du cinéma avec des documentaires produits en 2018 et des longs métrages présentés par des producteurs, distributeurs, fondations, cinémathèques, ayants-droit qui travaillent à la sauvegarde du passé pour le faire revivre au présent.

A l’occasion de son centenaire, célébré cette année par de nombreuses institutions culturelles, le réalisateur suédois rejoint la catégorie avec 3 programmes :

Bergman — ett år, ett liv (Bergman – A Year in Life) de Jane Magnusson
(2018, 1h56, Suède)
Bergman – A Year in Life retrace l’existence de Bergman pendant l’année 1957 au moment de la sortie des Fraises sauvages et du Septième Sceau.
Jane Magnusson, déjà auteure en 2013 de Trespassing Bergman avec Martin Scorsese, Woody Allen, Francis Coppola et Wes Anderson, a travaillé cette année sur plusieurs projets concernant Bergman. Ensemble, avec l’auteure de BD et animatrice Liv Strömquist, elle prend également part à un projet de court métrage intitulé Bergman Revisited with the film Vox Lipoma (2018) – un film d’animation satirique qui était en compétition au Sundance film Festival cette année.
Une présentation de B-reel Films. Produit par Mattias Nohrborg, Cecilia Nessen, Fredrik Heinig pour B-reel Film, avec SvT, Nordsvensk, FRSM, Reel Ventures, SF et avec le soutien de SFI, NFI et NFTV. Distribution : Carlotta Films.
En présence de Jane Magnusson
.

Det sjunde inseglet (Le Septième Sceau / The Seventh Seal) d’Ingmar Bergman (1957, 1h36, Suède)
Il y a trois ans, le Swedish Film Institute s’était donné le challenge de traduire et digitaliser l’intégralité des films de Bergman pour 2018. Résultat : Le Septième Sceau, Prix spécial du Jury au festival en 1957 considéré comme une des plus grandes œuvres cinématographiques de tous les temps, est cette année lui aussi présenté dans Cannes Classics.
Synopsis : La rencontre d’un chevalier avec la Mort et une partie d’échecs qui fait légende… Le chef-d’œuvre le plus célèbre d’Ingmar Bergman et l’un des rôles les plus marquants de Max von Sydow.
Une présentation du Swedish Film Institute. Numérisation et restauration 4K à partir du négatif original et du mixage final sur bande magnétique menées par le Swedish Film Institute. Distribution salles : Studiocanal et Carlotta Films.

A la recherche d’Ingmar Bergman (Searching for Ingmar Bergman) de Margarethe von Trotta
(2018, 1h39, Allemagne, Suède)
La réalisatrice allemande Margarethe von Trotta, qu’Ingmar Bergman appréciait beaucoup, part sur les traces du cinéaste en même temps que celles de son propre passé et interroge la nouvelle génération à propos de la place laissée par le maître suédois

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Odin Teatret au Théâtre du Soleil

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L’ODIN TEATRET présentera son spectacle «l’ARBRE» un spectacle dédié à Inger Landsted.

L’arbre de l’Histoire grandit robuste et fort. Autour de lui, enfants soldats et moines en prière dansent avec les seigneurs de la guerre, une mère en colère et la fille d’un poète qui, enfant, rêvait de s’envoler avec son père. Deux conteuses présentent et commentent scènes et personnages. Dans le désert syrien deux moines yézidis plantent un poirier pour rappeler les oiseaux qui ont disparu. Au Nigeria, une femme se repose à l’ombre de l’arbre de l’oubli tenant dans ses bras la tête de sa fille cachée dans une calebasse. Un seigneur de la guerre européen explique la nécessité de la purification ethnique à un seigneur de la guerre africain qui accomplit un sacrifice humain pour rendre invulnérable son armée d’enfants soldats avant de les emmener au combat. Une enfant joue avec ses poupées près de l’arbre que son père a planté quand elle est née. Elle se demande comment les oiseaux voient la terre depuis le ciel. A la fin, l’arbre de l’Histoire ploie sous le poids des fruits et offre une maison aux oiseaux qui volent au-dessus de la tête des spectateurs. Mais quel genre d’oiseaux ?

Mise en scène et dramaturgie d’Eugenio Barba
Avec Luis Alonso, Parvathy Baul, I Wayan Bawa, Kai Bredholt, Roberta Carreri, Donald Kitt, Elena Floris, Carolina Pizarro, Fausto Pro, Iben Nagel Rasmussen, Julia Varley du 9 au 20 mai au théâtre du Soleil. L’occasion pour la troupe d’Eugenio Barba de proposer stages, conférences, et démonstrations-spectacles.

Stages

– Le 9 mai, découverte du chant Baul avec Parvathy Baul
Parvathy Baul partage avec les participants son expérience de la tradition orale du chant Baul avec des exercices de base de respiration, danse et chant.

– Le 10 mai, découverte du Topeng avec I Wayan Bawa
I Wayan Bawa fera une présentation des principes de base de la danse balinaise et son utilisation pour différents masques féminins et masculins, nobles et de clown, avec l’utilisation de la voix et en relation à la musique.

– Le 11 mai, Penser par action avec Eugenio Barba et Julia Varley
La master class abordera les différents niveaux d’organisation d’une représentation théâtrale et les aspects fondamentaux de l’anthropologie théâtrale : techniques quotidiennes et extra-quotidiennes, dramaturgie organique (actions physiques et vocales), relation entre la dramaturgie organique et la structure narrative, différence entre mouvement et action, immobilité statique et dynamique, énergie dans l’espace et le temps, dramaturgie de l’acteur et du metteur-en-scène, montage, perception du spectateur. La master class se déroule comme un dialogue entre les participants et Eugenio Barba à travers des situations pratiques et des démonstrations de Julia Varley.

Au studio de l’atelier de Paris / CDCN du 9 au 11 mai, de 9h à 13h

Démonstration-spectacles et master-classes

A ARTA

 Le 12 mai, à 11h : From Amagaki to Shibugaki, Geography of an Apprenticeship, démonstration de travail avec Carolina Pizarro, à ARTA
Entre théorie et pratique, tradition et innovation, réflexion expérience, le spectateur est invité à connaitre les différents parcours suivis par l’actrice pour développer son propre langage théâtral. « Le kaki oriental est un arbre ancestral datant de milliers d’années. Vous pouvez prendre un arbre de 70 ou 80 ans et ses fruits, sans exception, seront amers. Il s’appelle « Amagaki ». Ce n’est que quand il a plus de cent ans que son premier fruit sucré commence à mûrir, et l’arbre change son nom en « Shibugaki ». Alors, que font les gens pour obtenir des fruits sucrés plus tôt ? Ils vont à un vieil arbre et coupent une branche avec des fruits doux pour le greffer sur un arbre plus jeune. Certains arbres plus jeunes vont commencer à donner des fruits sucrés, tandis que d’autres continueront à donner des fruits amers. Cela c’est la transmission de l’expérience pour moi.  » (Carolina Pizarro)

Le 17 mai, à 10h : La danse des intentions, masterclass avec Roberta Carreri, à ARTA

Le 18 mai, à 11h : L’acteur total, démonstration de travail avec I Wayan Bawa, à ARTA 
Chant, danse et techniques théâtrales de Bali. I Wayan Bawa commence la représentation par une offrande et un extrait de Gambuh, la plus ancienne forme de danse dramatique balinaise datant du XVe siècle. Il incarne le personnage du roi vigoureux en costume complet présentant aux spectateurs la connexion entre les cérémonies religieuses balinaises et les formes artistiques sur scène.

Après I Wayan Bawa fait une courte présentation autobiographique et explique certains principes de base du théâtre balinais, de la danse, musique et techniques vocales : la posture, les pas, la position de droite et gauche, manis et keras (doux et vigoureux), composition et émotions dans les personnages masculins et féminins. La partie principale de la démonstration-spectacle est dédiée au Topeng, la célèbre danse des masques balinais. I Wayan Bawa donne d’abord une brève explication des caractéristiques de chaque masque : les masques pleins et silencieux, les demi-masques parlants, le pénasar qui a la tâche d’expliquer l’histoire au public et les bonres (clowns) qui interagissent avec les spectateurs. I Wayan Bawa réalise ensuite une séquence de formes fixes et de dialogues improvisés qui commence traditionnellement avec le Topeng Tua (le vieux) et se termine avec Sidya Kharya (la divinité qui termine la danse) en arrosant d’eau bénite et en tenant un tissu blanc comme protection contre les mauvais esprits.

Le 19 mai, à 11h : L’écho du silence, démonstration de travail avec Julia Varley, à ARTA 
L’écho du silence est un spectacle qui décrit les péripéties de la voix d’une actrice et les stratagèmes qu’elle invente pour « interpréter » un texte. La voix des acteurs et le texte présenté aux spectateurs composent la musique d’un spectacle. Au théâtre, où l’on est apparemment libéré des codes qui régissent la musique, l’actrice a besoin de créer un labyrinthe de régles, références à suivre ou résistances à vaincre, pour atteindre son expression personnelle et reconnaître sa propre voix. L’écho du silence retrace certaines étapes de ce processus qui, à travers la discipline de la technique, dévoile la personne derrière l’actrice et le silence derrière la voix.

Conférences

Renseignements : 01 43 98 20 61

A la Maison des Sciences de l’Homme (Paris Nord) en partenariat avec l’Université Paris VIII et ARTA
– Le 14 mai, de 11h à 113h : Conférence de Eugenio Barba
 Le 15 mai, de 11h à 13h : Conférence de Julia Varley Le Magdalena Project
Présentation du réseau de femmes dans le théâtre qui existe dès 1986 avec festivals et rencontres dans le monde entier.
 Le 16 mai, de 11h à 13h : Conférence de Kai Bredholt Théâtre de la réciprocité
Avec musique, vidéo et photos, Kai Bredholt explique comment créer des spectacles dans et avec différents communautés, avec neige et paille, chevaux et bateaux.

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Iceage + Pardans au Petit Bain

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Figure de proue de la nouvelle scène danoise (Communions, Lust For Youth …), IceAge sont de retour avec un nouvel album ! La fureur punk de New Brigade a laissé place à la nuance, en lorgnant vers Nick Cave & Joy Division, sans perde de l’intensité de leur brûlot originel.

Iceage _Formé en 2008 à Copenhague, Elias Bender Rønnenfelt (chant), Johan Surrballe Wieth (guitare), Jakob Tvilling Pless (basse) et Dan Kjær Nielsen (batterie) ont seulement 17 ans quand ils forment le quatuor post punk Iceage, émergence de la scène DIY de la capitale danoise. Enregistré en quatre jours, leur premier album New Brigade sorti en 2011, un condensé féroce de 12 titres en 25 minutes, leur apporte une certaine notoriété et leur permet de tourner en Europe et deux mois aux Etats-Unis où leurs prestations live poignantes ne font qu’améliorer le bouche-à-oreille. Repérés par Matador, les 4 garçons signent sur le label américain en 2012. Suit alors la sortie en 2013 de You’re Nothing, et plus récemment Plowing Into The Field Of Love en 2014, un troisième album audacieux, rageur et énergique.

Pardans
Pour les six jeunes musiciens de Pardans, grandir au beau milieu de l’explosion de la scène underground de Copenhague , leur a permis de s’ouvrir très jeune à toutes formes d’experimentations musicales et leur a donné des bases solides sur lesquelles construire leur musique. Leur premier album « Heaven, Treason, Women » est un élégant mix avant gardiste de no wave et de punk, terriblement mature pour leur age (moyenne de 20ans), sorti en septembre dernier via Third Coming Records (Paris) et Premium Abundance (Copenhague).
L’ambition et la passion que ces jeunes gens mettent dans leur art n’est pas à prendre à la lègère et en fait une formation à surveiller de près ! En février ils embarqueront pour une série de dates avec leurs compatriotes de Marching Church, et finalement leur propre tournée européenne en mars.

LUNDI 7 MAI
Iceage
+ Pardans
Post Punk
20h / 14€ en prévente*, TR, habitants du 13ème / 17€ sur place
*hors frais de location

Petit Bain  7 Port de la Gare  75013 Paris

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Dans les pas de Rollon

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Le marathonien normand Lionel Rivoire va suivre les traces de Rollon (Hrolf le marcheur), le chef viking, fondateur de la Normandie. L’expédition commence en Norvège, à Ålesund, lieu de naissance présumé de Rollon, où on peut y voir la statue de Rollon offerte en 1911 par la ville de Rouen à l’occasion du millénaire normand. En traversant des villes vikings importantes en Norvège, en Suède, au Danemark et dans le nord de l’Allemagne, Lionel Rivoire va finalement rejoindre la France et le parc historique Ornavik, qui s’emploie à retracer la vie de ceux qui ont fondé la Normandie, étymologiquement « le pays des Hommes du Nord ».
À partir du 28 avril 2018, on peut suivre l’aventure de Lionel Rivoire tout en découvrant l’histoire viking et les lieux qu’il traverse, sur le site www.rollon2018.fr !

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DRAGONSLAYER666 à Séries mania

DRAGONSLAYER666 ©Dionysos Films

Suite à une dispute de trop avec sa mère, un gamer de 19 ans quitte le domicile familial pour réaliser sa folle ambition : devenir joueur professionnel et participer au plus grand tournoi de Counter Strike. Lâché par ses coéquipiers, il décide de créer une nouvelle équipe. Aussi déterminé qu’arrogant, la collaboration avec les autres joueurs ne sera pas évidente.

Finlande 2018

créateur, scénariste et réalisateur : Aleksi Delikouras / compositeur : Simo Pitkänen / avec : Samuel Kujala, Eino Manner, Raouf Saadi, Cedric Ingram, Linnea Leino, Juuso Timonen / producteurs : Dionysos Films, YLE / vendeur international : Wild Bunch TV / diffuseur Finlande : YLE

DU 27 AVRIL AU 5 MAI DANS L’ESPACE FORMATS COURTS DU TRIPOSTAL

Avenue Willy Brandt, 59000 Lille

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Lumières nordiques à l’Abbaye de Jumièges

 

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Timo Kelaranta, Jyrki Parantainen, Jorma Puranen et Pentti Sammallahti – les maîtres de l’école finlandaise –  se retrouvent dans la même exposition, située dans l’abbaye de Jumièges, du 7 avril au 10 juin.

Cette manifestation a été conçue comme une invitation à la découverte de la photographie nordique contemporaine, à travers un ensemble d’exposition d’œuvres d’artistes développant une création inspirée par leur pays, mais dont certains ont également été sollicités pour produire un travail en Normandie.

L’exposition dans le Logis abbatial réunit un ensemble d’œuvres sur le thème du paysage mais celles-ci sont marquées par une diversité d’écritures : des images qui racontent le territoire du nord et sont empreintes d’une vision poétique se mêlent à des approches plastiques touchant parfois à l’abstraction. De même que le noir et blanc côtoie la couleur.

Timo Kelaranta, Jyrki Parantainen, Jorma Puranen, Pentti Sammallahti appartiennent à une même génération (tous nés au début des années 1950, à l’exception de Jyrki Parantainen). Ils ont pour la plupart enseigné à l’université Aalto d’Helsinki. Leur enseignement a contribué à former de jeunes talents que la galerie finlandaise Taik Persons, inspirée par un critique d’art, a rassemblés et représentés sous le nom d’« Helsinki School ».

Né en 1950 à Helsinki, Pentti Sammallahti est probablement le plus connu en France des quatre photographes finlandais. Représentée par la galerie Camera Obscura, son œuvre a déjà fait l’objet de plusieurs expositions (Institut Finlandais, Paris, 1996 – Rencontres d’Arles, 2012).
Il est publié chez Actes Sud. Il vit et travaille en Finlande.

Né en 1962, Jyrki Parantainen a été l’élève de Pentti Sammallahti puis a pris la suite de son enseignement à l’université Aalto.
À travers des séries sur le feu ou la terre, il explore les grands mythes fondateurs de l’humanité. « Je considère mes travaux comme une étude de la beauté et de l’horreur, d’un moment soudain de l’irréversible catastrophe. »

Jorma Puranen est né en 1951. Il a été l’élève de Pentti Sammallahti. Il vit et travaille aujourd’hui à Helsinki et son œuvre a circulé dans de nombreux pays européens. En France, il a exposé « Icy Prospects » à l’Institut Finlandais (2006) et au musée des Beaux-arts de Lille (2010). Sa recherche s’est développée pour l’essentiel à la croisée du paysage et du voyage : Jorma Puranen travaille depuis 2015 sur l’iconographie et la peinture des explorations en Arctique.

Né en 1951, Timo Kelaranta étudie à l’Université d’Art et de Design d’Helsinki où lui-même enseignera par la suite. Son œuvre est fortement marquée par des préoccupations de plasticien où la géométrie s’impose le plus souvent.

Dans l’espace de l’exposition sera projeté Les femmes de la maison Carré série photographique d’Elina Brotherus. Espace après espace, entre les murs comme au dehors, Elina Brotherus s’est emparée de la maison Louis Carré, près de Paris, un édifice conçu en 1959 par Alvar Aalto pour le marchand d’art et directeur de la galerie Louis Carré (1897 – 1977). Son travail représente une étape essentielle dans la compréhension de l’architecture d’Aalto. Ce dialogue entre les espaces se retrouve dans bon nombre des autres œuvres de cette série qui fait habilement usage des reflets, des jeux de miroirs, de lumières et d’ombres. Née en 1972 à Helsinki, Elina Brotherus vit aujourd’hui entre la France et la Finlande. Elle débute son travail photographique au milieu des années 1990 et présente sa première exposition alors qu’elle est encore étudiante. Après des études de chimie, elle est diplômée en photographie de l’Université d’Art et de Design d’Helsinki (2000). Elle aura eu successivement comme professeurs Jorma Puranen et Timo Kelaranta.

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Expo photo : Inge’mer de Markus Lindström

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Du haut de ses 14 ans, Markus Lindström ne voit pas le monde comme les autres. La quinzaine de photographies présentée dans l’exposition nous fait découvrir un talent hors-du-commun : des compositions surprenantes et un univers teinté d’humour.

Le hasard des choses a fait que Markus est né autiste et hyperactif avec des troubles du langage et du développement. Au-delà, Markus invente son propre diagnostic, IM ou Inge’Mer (en français Un point c’est tout), qui est aussi devenu le thème de son travail artistique. A l’aide de son téléphone, puis de son Leica D109, Markus prend des photos de tout et sans arrêt. En la photographie, il a trouvé un moyen
de se connecter avec ce qui l’entoure car l’appareil ne se soucie pas des diagnostics.

Jusqu’au 10 juin

Institut suédois, 11 rue Payenne – 75003 Paris

Du mardi au jeudi 14 h – 20 h et du vendredi au dimanche de 12 h à 18 h. Entrée libre

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Expo société : La Suède de A à Ö

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Jusqu’au 10 juin le Café suédois accueille une mini-exposition qui présente les spécificités de la culture suédoise à travers… son alphabet ! De Fika à Zlatan en passant par Midsommar, une dizaine d’affiches pour découvrir et comprendre les mots parmi les plus emblématiques de la vie en Suède.

Si le langage est, paraît-il, la porte d’entrée d’un pays, le vocabulaire serait le miroir d’une société et l’alphabet un code d’accès bien pratique. L’alphabet suédois comporte 29 lettres, 26 issues de l’alphabet latin et nos précieux Å, Ä et Ö. Chaque lettre est illustrée par une photo et un mot qui, d’une certaine façon, représentent la Suède et les Suédois.

Institut suédois, 11 rue Payenne – 75003 Paris

Dans le Café suédois, ouvert du mardi au dimanche de 12 h à 18 h
Entrée libre.

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LE JOUJOU CHERI (1968) de Gabriel Axel

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Avec Arne Hansen et Jesper Klein

Entre fiction et documentaire, le film se penche sur la production des magazines et des films érotiques, et prend le parti de la légalisation de la pornographie.

Le film fut interdit de sortie en France.

Après des études dramatiques au théâtre royal de Copenhague, le danois Gabriel Axel (1918 – 2014) rejoint la troupe de Louis Jouvet de 1945 à 1950. Partageant sa vie entre la France et le Danemark, il tourne de nombreux films pour la télévision tout en continuant une belle carrière théatrale, aussi bien comme metteur en scène que comme acteur.

Durant près de trente ans, Gabriel Axel réalise quelques longs métrages dont l’écho se limite aux frontières du Danemark, comme Toujours des histoires ou Trois filles à Paris. Après La Mante rouge (1967) et Le Joujou chéri (1968), présentés à Cannes, il connaît la reconnaissance internationale avec Le Festin de Babette (1987), qui remporte l’Oscar du Meilleur film étranger.

Le Joujou chéri sera projeté dimanche 22 avril à 21 h 30

Cinémathèque française, 51 rue de Bercy – 75012 Paris

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L’AUTRE COTE DE L’ESPOIR d’Aki Kaurismaki

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Helsinki. Deux destins qui se croisent. Wikhström, la cinquantaine, décide de changer de vie en quittant sa femme alcoolique et son travail de représentant de commerce pour ouvrir un restaurant. Khaled est quant à lui un jeune réfugié syrien, échoué dans la capitale par accident. Il voit sa demande d’asile rejetée mais décide de rester malgré tout. Un soir, Wikhström le trouve dans la cour de son restaurant. Touché par le jeune homme, il décide de le prendre sous son aile. Un film sur l’hospitalité à l’humour caustique, loin des bons sentiments, récompensé de l’Ours d’argent du meilleur réalisateur à Berlin en 2017.

Bande annonce

(Toivon tuolla puolen)
Avec Sherwan Haji, Sakari Kuosmanen
Fiction l Finlande l vostf l 2017
100 min l Couleur

Forum des Images, samedi 21 avril à 14 heures

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Projection du thriller groenlandais QAQQT ALANNGUI à la Maison du Danemark

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Un groupe de jeunes groenlandais va, en bateau, dans un chalet de montagne éloigné pour fêter leur bac. Tout semble magnifique jusqu’au moment où ils se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls…

Ce  film d’horreur groenlandais, « Qaqqat Alanngui » (Ombres dans les montagnes) est tourné en 2011 par le réalisateur Malik Kleist. Ce film est le plus grand succès cinématographique au Groenland et a donné la chair de poule aux critiques et au public!

Bande annonce avec sous-titres anglais ici

Sous-titres anglais.
Interdit aux moins de 16 ans. (durée 2 heures)

Vendredi 20 avril à 19h
entrée libre

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LIQUID, exposition collective à la Galerie Maria Wettergren

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Dans l’exposition de groupe Liquid, la Galerie Maria Wettergren présente une sélection de 20 œuvres uniques de quatre designers et artistes scandinaves contemporains et d’un photographe français.

L’exposition explore et compare les esthétiques du liquide grâce à des œuvres et des matériaux très différents telles que les sculptures de verre soufflée main de Tora Urup et de Mikko Paakkanen, les tapisseries Jacquard Water Mirror de Grethe Soerensen, la sculpture en bronze Growth de Mathias Bengtsson et les photographies Formes Fluides de Rodolphe Proverbio. Est-il possible de parler d’une seule esthétique du liquide, articulée simplement par différentes expressions artistiques subjectives ? Ou les œuvres sont-elles autant déterminées par les possibilités qu’offrent un matériau et une technique spécifiques ?

Jusqu’au 12 mai à la Galerie Maria Wettergren, 18 rue Guénégaud, 75006 Paris

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SONATE POUR ROOS, un film de Boudewijn Koole

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Roos rejoint la Norvège tous les ans afin de rendre visite à son jeune frère et sa mère pianiste.
Entre les deux femmes, d’anciennes tensions enfouies empêchent toute communication. Cette année, Roos souhaite pourtant partager une nouvelle essentielle.

Boudewijn Koole est né en 1965 à Leyde aux Pays-Bas. Après des études de design à l’Université de Delft, il se consacre à la réalisation de films documentaires. Son premier long-métrage de fiction LITTLE BIRD est distribué dans une vingtaine de pays et remporte une trentaine de prix internationaux dont le Prix du meilleur premier film à la Berlinale et le Prix découverte de l’European Film Academy en 2012. Il représente les Pays-Bas pour l’Oscar du Meilleur film étranger.
Son second long-métrage BEYOND SLEEP est présenté en ouverture du Festival de Rotterdam en 2016. Le film remporte par ailleurs le Prix du meilleur réalisateur au Nederlands Film Festival d’Utrecht.
Son troisième long-métrage SONATE POUR ROOS est présenté au Festival de Toronto puis en compétition au Festival de cinéma européen des Arcs.

Distribution :

Roos : Rifka Lodeizen

Louise : Elsie de Brauw

Bengt : Marcus Hanssen

Johny : Jakob Oftebro

Bande annonce, ici

En salle à partir du 18 avril

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Esa-Pekka Salonen au Théâtre des Champs-Elysées

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PROGRAMME
Beethoven Symphonie n° 2
Mahler Symphonie n° 1 « Titan »

Au printemps 2011, Lorin Maazel avait dirigé ici-même le Philharmonia dans les symphonies n° 5, n° 6 et n° 7 de Mahler. Présent chaque saison désormais, l’Orchestre fait le voyage outre-Manche avec son directeur musical, l’élégant Esa-Pekka Salonen, qui au fil des concerts nous a offert récemment quelques-uns des moments forts de ce Théâtre. Que l’on se souvienne de sa Turangalîla de Messiaen, de son Sacre « centenaire » ou encore de la version de concert de Wozzeck… Tous grandioses. C’est la première fois qu’il nous entraînera chez Mahler et l’expérience en sa compagnie de la titanesque Première Symphonie devrait être passionnante.

Philharmonia Orchestra
Esa-Pekka Salonen
 direction

Production Théâtre des Champs-Elysées

Mardi 17 avril à 20 heures

Théâtre des Champs-Elysées, 15 avenue Montaigne, 75008 Paris

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Un éléphant, ça danse énormément. Dernier Paasilinna publié chez Gallimard

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Emilia est un prodige des arts forains. Belle éléphante de trois ou quatre tonnes, elle maîtrise mille acrobaties et danse la troïka et le gopak à la perfection. Son spectacle ravit aussi bien les spectateurs de son cirque que les passants dans les gares ou les passagers du Transsibérien. Mais les lois se durcissent en matière de spectacle animalier, et Emilia, en sa qualité d’éléphante, se retrouve brutalement au chômage…
Lucia, sa dompteuse, ne peut se résoudre à abandonner son acolyte pachydermique, et c’est ainsi que démarre leur improbable périple, de ferme en ferme dans les forêts de Finlande, jusqu’à un cargo en partance pour l’Afrique. Petit à petit, les personnages les plus farfelus se pressent autour de l’adorable bête, chacun portant secours à ce pachyderme rempli de tendresse qui partout où il passe sème l’enchantement et la zizanie. Entre deux amourettes, Lucia et Emilia s’embarquent dans des dizaines de mésaventures plus insolites les unes que les autres…

Traduit du finnois par Anne Colin du Terrail, en librairie depuis le 1er mars

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Mauves en noir, édition 2018

mauves en noire

Lors d’un week-end, une quarantaine d’auteurs et d’illustrateurs de polar français sont invités à venir à la rencontre de leurs lecteurs. Initialement intégré à l’association des bénévoles « La Mare aux Livres » de la bibliothèque municipale de Mauves sur Loire, le festival du polar Mauves en Noir voit le jour en 2002.
En 2006, l’association éponyme est créée. Les initiateurs de Mauves en Noir ont posé les bases du festival pour en faire un événement original et inédit dans la région. Chaque année un pays et/ou une langue sont mis à l’honneur.

Convivial, gratuit, ouvert à tous et écoresponsable, le festival Mauves en Noir vous accueille le 14 et 15 avril sous le thème « Une si longue nuit ». Les pays invités sont le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Cette année le festival accueille Tove Alsterdal (Suède), Arni Thorarinsson (Islande) et Inger Wolf (Danemark) qui participeront à une table ronde sur le polar nordique dimanche 15 avril à 14 h 30

Salle du Vallon, 1 avenue de Bretagne 44470 Mauves sur Loire